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Récit de démonstration

La beauté de ce qui n'est pas tout à fait parfait.

Ce texte est un exemple éditorial. Il décrit la façon dont un atelier comme TERRE VIVE pourrait présenter son travail ; il ne raconte l'histoire d'aucun céramiste réel.

Deux mains couvertes d'argile ouvrent une pièce sur le tour, vue plongeante.
Mains pétrissant une motte d'argile sur un plan de travail.

Chapitre I

La terre d'abord

Tout commence par une motte, pesée, pétrie, débarrassée de ses bulles. On apprend à sentir quand elle est prête : ni trop molle, ni trop sèche, à la bonne température de la main.

Cylindre d'argile en cours de tournage entre deux mains.

Chapitre II

Le tour, lentement

Centrer, ouvrir, monter. Les doigts laissent des sillons que l'on choisit parfois de garder : ce sont eux que la lumière accroche, une fois la pièce émaillée.

Pots en terre cuite empilés les uns dans les autres.

Chapitre III

Sécher, attendre

Les pièces sèchent plusieurs jours sur les étagères, à l'abri des courants d'air. Puis on tournasse le pied, on pose les anses, on corrige un bord.

Pièces en terre cuite de formes variées, après cuisson.

Chapitre IV

Deux cuissons

Une première cuisson durcit la terre ; la seconde fond l'émail. Entre les deux, chaque pièce est trempée ou peinte. Ce que le four rend n'est jamais tout à fait ce qu'on avait prévu, et c'est souvent mieux.

Une pièce vous attend peut-être déjà.

Texte et chapitres fictifs, modifiables dans src/data/pages.ts.